Colombine

Le train traversait une forêt plongée dans la pénombre du crépuscule. Froide soirée d’octobre. J’étais assis au milieu du wagon quand une enfant de 8 ans est passée à côté de moi. Vêtue d’un jeans noir délavé et d’un pull rose, elle traversa la voiture d’un pas rapide. Elle ouvrit la porte du compartiment et furtivement, se retournant l’espace d’un instant elle me fixa de ces yeux noirs, noirs au milieu d’un visage blanc de Colombine.

My pulse rate stood at zero
When I first saw my Pierrot
My temperature rose to ninety-nine
When I beheld my Columbine

Sigh, sigh, sigh
For love that’s oft denied
Cry, cry, cry . . .
My lips remain unsatisfied
I’m yearning so for my own Pierrot
As we dance the Entropy Tango


The Entropy Tango
by M. Moorcock

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